Vendredi 13 juillet 2018 : UN LANCEMENT & UNE LECTURE

Le 13 juillet, à 18h, auront lieu à Toulouse dans la librairie du Père Duchêne (25 rue Pargaminières) un lancement et une lecture des éditions du Lierre embrassant la muraille, avec qui Arapesh collabore en bonne intelligence.Venez nombreuses et nombreux.

 

Le Lierre embrassant la muraille est une maison d’édition lyonnaise et nouvelle qui s’emploie à la publication de littérature et de poésie en langues française et étrangères, contemporaines ou retrouvées. Elle s’applique aussi à une recherche critique, indépendante et radicale du livre. 

En mai 2018, le Lierre ouvre son catalogue par une double parution : Bestiarium, roman cauchemardesque et hystérique de l’écrivain polonais Tomasz Różycki, et La Trame au Milan d’or de Kikou Yamata, récit qui recueille les observations extrême-orientales d’une femme de lettres dans la première moitié du siècle dernier.

Dimanche 27 mai : UNE LECTURE

Ce samedi 26 mai, au musée de Vence, a été lu par Paco Balabanov un texte de Frédéric Riera, rédigé en hommage à Gérard Titus-Carmel et à l’occasion de la clôture de l’exposition de ce dernier.

Dans la macula le coin Didi des grands abstraits
Où gure un point de vue de fang à l’œuf cassé
Un bruit libère de mouche posée au jaune du désir
Le moment nègre où les mots sont pour eux-mêmes
Le toute face mais aussi le gurant de sel gnome


Dimanche 20 mai 2018 : UNE LECTURE

C’est au musée de Vence, ce 26 mai à 16h30, qu’un poème inédit et bientôt publié dans une plaquette de Frédéric Riera sera lu par le comédien Paco Balabanov en présence des animateurs d’Arapesh ainsi que de ceux du Lierre.

Ce poème, qui a pour titre La Folie Lomé, constitue un hommage à Gérard Titus-Carmel, dont cette lecture aura lieu la veille de la clôture de l’exposition Ramures & Retombes qui lui est consacrée.

Les animateurs d’Arapesh ont, pour l’occasion, réalisé une affiche et un prospectus dont l’esthétique n’est pas, selon eux, sans rappeler un flyer de propagande pour la campagne d’un président africain.


 

Certains affirment toutefois, et cela semble également convaincant, que ces supports de communication évoquent des pubs pour désherbant (sans doute plein de pesticides).

Dimanche 6 mai 2018 : UN FESTIVAL / UN TRACT

[À FAIRE CIRCULER]

Le dimanche 28 avril dernier s’est tenu à Lyon la clôture du festival Livraisons. C’est à cette occasion que les animateurs d’Arapesh ont donné des nouvelles, annonçant pour bientôt le prochain numéro (2/10) de la revue, et expliquant les raisons du retard de cette dernière.

En effet, une coupe budgétaire aura poussé les fondateurs d’Arapesh au financement non plus partiel mais total de la revue. L’Université d’Aix-Marseille (laquelle tient à se faire appeler ridiculement Aix-Marseille Université), par l’intermédiaire d’une commission (FSDIE) composée de chercheurs, de personnel administratif et d’étudiants, a refusé catégoriquement le financement de ne serait-ce que d’un euro symbolique un numéro de revue littéraire et artistique dont la première livraison fut pourtant un succès.

Aucune importance, pour cette commission, que cette revue initie les étudiants aux métiers du livre, mobilise pour ses recherches et ses traductions étudiants et chercheurs, publie des textes inédits d’auteurs classiques ainsi que des œuvres de poètes bien vivants, reconnus, et dont on peut avancer qu’ils occupent, pour le moins, une place importante dans le paysage culturel contemporain. Peu importe aussi la publication d’œuvres d’art ou encore de partitions capitales dans l’histoire de la musique savante. Peu importe aussi nos recensions dans la presse, notre présence lors de manifestations culturelles ou encore la distribution gratuite de la revue sur les sites (qu’ils appellent minablement un campus) de l’université. Peu importe les retours positifs d’artistes, d’auteurs, d’universitaires dont certains professent par exemple au Collège de France, peu importe notre présence dans les bibliothèques d’universités américaines ou chinoises. Peu importe, plus que tout, la qualité même de l’objet, puisque ce dernier devait, en premier lieu, toucher les étudiants tout en participant au prestige de l’université et que, pour citer une actrice de l’administration : les étudiants s’en foutent des livres.

Ce qui importa pour la commission fut plutôt l’absence du logotype hideux de l’université sur la revue (précisons qu’il ne fut jamais question que ce logotype y apparaisse ; il était question en effet d’après le règlement de la commission qu’il se trouve sur les supports de communication uniquement, ce qui fut le cas). Cela nous fut reproché par un représentant des étudiants (étudiant en médecine lui-même) qui manipula sans soin et avec mépris notre livre, le remuant,  en cornant les pages, afin de bien afficher sa moquerie. (Notons que de ce gandin la gueule ne fut pas fermée, ni l’oreille tirée, par les professeurs qui siégeaient près de lui. Il est certain que l’université n’a plus de vocation éducative mais bien seulement professionnalisante et usurière. Il serait bon, pourtant, que les universitaires gardent la mémoire de Bian Zhongyun.)

Quant à nos soutiens de principe du Collège de France, on nous objecta que ceux-là pouvaient bien desserrer le cordon plutôt que l’université d’Aix-Marseille. Ajoutons à cela combien notre proposition, fondamentalement interdisciplinaire, fut d’emblée rejetée de ce fait par des universitaires qui, quoi qu’ils en disent, ne veulent pas, à aucun prix, de l’interdisciplinarité.

Plus que tout, c’est notre modèle économique (la gratuité) que la commission jugea indéfendable. On nous expliquera ce que rapportent économiquement de plus que notre revue les évènements qui furent financés plutôt qu’elle. Sur les plus de 57 000 euros distribués lors de cette seule séance de cette seule commission, en effet, aucun ne fut pour nous, mais l’organisation de manifestations sportives (tennis, football, marathon), de galas, de cycles de conférences réactionnaires militaristes ou encore de productions théâtrales d’étudiants dont nous laisserons à chacun le soin de juger de la valeur, reçurent un soutien. Arapesh fut l’un des trois projets refusés sur plus de trente. L’autre de ces projets (ne comptons pas le troisième qui ne l’aura été que du fait d’un retard administratif) constituait une proposition d’organisation d’un week-end au ski (projet jugé récréatif par la commission). Nous sommes un week-end au ski pour ces gens. 

La tactique de la commission, insistant sur l’impossibilité de gaspiller de l’argent dans ce genre de projet, était clairement d’infantiliser et de culpabiliser les animateurs d’Arapesh. Il est bon, alors, de citer le Canto 45  d’Ezra Pound, lequel a la vertu de rappeler qu’aucune institution de valeur ne se bâtit sur la pierre d’une dette et sur l’obsession de l’argent :

         Par usura nul homme n’a maison de bonne pierre
         bloc lisse finement taillé scellé pour que
         la frise couvre sa surface
         par usura
        nul homme n’a un paradis peint au mur de son église

Aussi, lors du festival susmentionné, les animateurs d’Arapesh ont-ils suspendu sur la scène du Périscope un tract géant (sorte de dazibao incendiaire) dont ils ont distribué des modèles réduits à l’assistance, et dont le comédien Paco Balabanov donna une lecture. 

Les tracts en question (à tirage limité et numérotés sur 32) sont disponibles sur ce site, et si Arapesh, parce que nous y tenons, demeurera gratuite, chacun comprendra leur peu de prix.

dimanche 15 octobre 2017 :  UNE PUBLICATION DE BERNARD NOËL

Nous signalons la publication aux éditions Fata Morgana d’un livre de Bernard Noël,  Le Poème des Morts, dont nous avions publié des passages dans les pages de la première livraison d’Arapesh.

samedi 15 juillet 2017 : UNE  RECENSION

Nous signalons la recension du premier numéro sur dix d’Arapesh par Christophe Stolowicki dans la dernière livraison du Cahier Critique de Poésie.

Rappelons que la revue est gratuite quoiqu’épuisée et que les prochains numéros en seront disponibles sur ce site. D’autres publications arrivent bientôt par ailleurs.

mercredi 15 mars 2017 : UNE  EXPOSITION

Nous signalons la Saison d’Art 2017 du Domaine de Chaumont-sur-Loire lors de laquelle seront exposés les pastels de Mâkhi Xenakis d’avril jusqu’à novembre.

Seront également présentées les œuvres de Sheila Hicks, Sam Szafran, El Anatsui, Stéphane Guiran, Sara Favriau, Karine Bonneval, Marie Denis, Andréa Wolfensberger, Rebecca Louise Law, Miguel Chevalier, Davide Quayola et Stéphane Guiran.

Nous rappelons que Mâkhi Xenakis figure au numéro 1/10 d’Arapesh ainsi qu’au recto de notre premier jeu de tracts.

dimanche 5 février 2017 : DES TRACTS 

Arapesh a édité, en accompagnement de sa première livraison, un jeu de tracts. Il y en a 5 modèles tirés chacun à 100 exemplaires. Nous en proposons un petit nombre en commande (gratuite) sur ce site.

Le recto des tracts comporte la reproduction de différentes Méduses de Mâkhi Xenakis (collection particulière) et leur verso comporte un poème d’un auteur de la revue ou bien d’un auteur inédit : Frédéric Riera, Jorge Luis Borges, Constant Candelara, Flaminio de Birague et un anonyme soufi.

mardi 27 septembre 2016 :  UN SALON ET UNE ANNONCE

Nous informons notre lectorat qu’Arapesh sera présente, le samedi 15 et le dimanche 16 octobre, à la Halle des Blancs-Manteaux (48, rue Vieille-du-Temple à Paris) pour la 26 édition du Salon de la revue, et ce avec des publications inédites, en marge de la revue elle-même, toujours gratuites et encore à tirages limités. 

Par ailleurs, le premier numéro sur dix d’Arapesh, si ce n’est quelques exemplaires mis de côté pour les salons (et notamment le sus-cité) où il sera possible de l’obtenir, et encore quelques autres que le comité de rédaction conserve pour lui-même ainsi que pour ses collaborateurs, est désormais épuisé.

dimanche 15 mai 2016 : UN FESTIVAL ET UNE EXPOSITION

Du jeudi 12 au dimanche 15 mai s’est tenu et se tiendra entre le Musée et l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon le festival Livraisons consacré aux revues de toutes sortes et notamment poétiques. Arapesh y est disponible parmi les nombreuses publications présentées dans la salle dédiée à l’exposition et la librairie.

Nous signalons également l’exposition de Mâkhi Xenakis, Méduses, Sphinges, Folles… qui a lieu depuis le 13 mai jusqu’au 11 juin à la Salle Jean Mouly de la mairie de 4e arrondissement de Paris et où sont visibles parmi d’autres œuvres les aquarelles qui figurent dans le premier numéro d’Arapesh. Une table ronde aura lieu le 25 mai en présence de l’artiste.

vendredi 7 avril 2016 : LE PREMIER NUMÉRO DE LA REVUE EST DÉSORMAIS DISPONIBLE  

Le premier numéro sur dix d’Arapesh vient de tout juste sortir des presses de l’imprimeur, et il est d’ores et déjà  disponible gratuitement sur ce site. 

Il comporte des textes de Luis de Camões, Gérard Macé, Rabi’A Al Adawiyya, Diodore de Sicile, Gilles de Corbeil, Jorge Luis Borges, Johannes Kepler, John Cowper Powys, Ibn Arabî, Frédéric Riera, Blaise Cendrars, Angelus Silesius, Constant Candelara, Christian Gabriel/le Guez Ricord, Iannis Xenakis, Jayadeva, René Daumal, Kâlidâsa, René Ghil, Al-Hallâj, Bernard Noël et Yossef Ben Matityahou HaCohen. Il comprend les reproductions d’un triptyque de Mâkhi Xenakis. 

La maquette en a été confiée à M. Jacquet et il a été imprimé avec le soutien de l’Université d’Aix-Marseille par les presses de l’imprimerie Renon à Ruelle-sur-Touvre et numéroté à la main sur quatre cents.